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Zalem à la folie

Zalem à la Folie #2

Les ouvrages de l'épisode 2 :

 - Pigeon, canard et patinette de Fred Guichen dans la collection Dyschronique chez Le passager clandestin.

Une dystopie pleine d'humanité dans un monde qui s'apprête a sombrer à nouveau dans la guerre. Imaginée comme une suite du roman Les retombées d'Andrevon, cette nouvelle est la lauréate du concours organisé par Le passager clandestin en 2015.

 - Vermis, Volume 1 de Plastiboo chez Huber éditions.

Vrai guide d'un faux jeu vidéo, Vermis nous promène dans son monde sombre et pixélisé, à la manière d'un vieux jeu d'aventure ou comme les plus récents Blasphemous ou Obra Dinn. Un univers graphique riche qui fourmille de détails.

 - S!ck n°18 : Lovecraft

Revue bien installée depuis une dizaine d'années, S!ck explore les ponts créés par certaines oeuvres puissantes entre différents media qui pourtant paraissent n'avoir parfois rien à se dire. Contre-culture, culture pop, tout y passe et dans cet épisode sur Lovecraft, on explore l'influence immense de l'écrivain aussi bien dans la littérature de genre que le cinéma, le jeu vidéo, le jeu de rôle...

Bande-son de la semaine : The streets are long-ass gutters tiré de l'ost du jeu Cyberpunk 2077, qui regorge de genre différents, oscillant entre l'electro-punk, le hard rock ou le rap moderne, il y aura toujours de quoi accompagner l'humeur du jour.

 

Zalem à la Folie #1

Zalem à la Folie, c'est le premier format vidéo de la librairie, destiné à présenter chaque semaine 3 oeuvres.

Ici, les ouvrages présentés dans le premier épisode :

- L'inversion de Polyphème, de Serge Lehman dans la collection Une heure-lumière du Bélial : une déclaration d'amour de son auteur à la science-fiction. Une bande de jeunes de la banlieue parisienne enrichissent leur bibliothèque commune de livres de science-fiction, parfois achetés, parfois volés. Ils vont vivre eux-mêmes une aventure digne de leurs romans favoris.

Bonus : Les Navigateurs, de Serge Lehman et Stéphane de Caneva : Un voyage dans une mythologie francilienne sur fond de polar. Des amis se retrouvent après une vingtaine d'années de séparation, jusqu'à la disparition d'un des leurs, qui va les amener dans le Paris des profondeurs.

- À lire à ton réveil, de Robert Jackson Bennett, également chez Une heure-lumière du Bélial : un roman épistolaire aux accents lovecraftiens. Un universitaire en déchéance a fait l'acquisition d'un site qu'il pense être d'une grande importance archéologique et historique. Seul le point de vue de cet archéologue nous parvient, on devine en creux les réponses de son amant. Dans l'Est de la France cette fois, nous suivons l'excavation des fondations d'une vieille abbaye, et les fracturations conjointes de l'état mental du chercheur et des frontières du réel.

- The summer Hikaru died, de Mokumokuren chez Pika : Une histoire d'horreur et d'amours adolescentes. Hikaru a disparu pendant deux semaines, et Yoshiki sait que le garçon qu'il aime n'existe plus. Seule l'enveloppe subsiste, siège d'une créature liée à la sombre mythologie de cette région reculée du Japon. Yoshiki n'arrive cependant pas à s'éloigner de ce nouvel Hikaru.

 

J'en profiterai également chaque semaine pour vous présenter une musique, cette fois c'est Scylla, de Justin E. Bell, tirée de l'ost du jeu vidéo The Outer Worlds. Une bande sonore planante et enveloppante, qui illustre aussi bien la profondeur mythologique des oeuvres présentées que l'immensité de l'espace parcouru dans le jeu.